Des drones à tout faire ?

http://www.quae.com/fr/r4966-des-drones-a-tout-faire-.html?utm_content=212197&utm_source=Dolist&utm_medium=E-
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Ce qu’ils vont changer dans ma vie au quotidien

Isabelle Bellin Auteur, Sylvain Labbé Auteur,

Michel Polacco Préface de

Edition 2016

2050. Vous êtes désormais habitué à voir passer des drones au-dessus de votre tête, en ville ou à la campagne : un drone Samu en trombe avec un défibrillateur, un drone pollinisateur… Science-fiction ? Oui et non. Des spécialistes des drones, coordonnés par un scientifique, se sont associés à une journaliste pour nous brosser l’avenir des drones civils. Découvrez comment ces engins volants d’un nouveau genre pourraient s’immiscer petit à petit dans votre quotidien, pas forcément là où vous les attendez.

IoT Smart Farming

IoT Smart Farming Channel overview Companies Case Studies Sensor Hardware Additional Resources

http://www.postscapes.com/smart-agriculture/
un blog pour

Filtrer et découvrir les ressources IoT agricoles.
Affichez des études de cas, des applications de capteurs et des tableaux de bord, des outils et des applications potentiels sur les ressources et le travail.

Une aide pour
– Mieux comprendre les possibilités et les économies de ressources en utilisant des capteurs sans fil et des dispositifs de surveillance à distance sur la ferme.
– Filtrer et comparer les fournisseurs de plates-formes de données IoT Ag et les services d’alerte.

La PAC doit encourager l’agriculture intelligente

La PAC doit encourager l’agriculture intelligente

Après 2020, l’UE devrait mobiliser la Politique agricole commune (PAC) pour introduire les technologies numériques nécessaires dans le secteur agricole, selon les experts en agriculture de précision.

Avec la demande croissante en produits agricoles et le besoin de protéger l’environnement, les autorités subissent une pression pour trouver des moyens innovants pour « produire plus avec moins ». En outre, la volatilité des prix sur les marchés agroalimentaires a souligné l’importance d’une amélioration de la compétitivité européenne à l’échelle mondiale pour que le secteur survive.

Certains acteurs ont donc déclaré que la PAC devrait tirer parti de l’actuelle « révolution numérique » pour introduire de nouvelles technologies dans le secteur. Les concepts d’agriculture « numérique » ou « de précision » sont à présent au cœur des discussions pour la prochaine PAC, qui couvrira la période 2021-2027.

Plate-forme «Agrifind : l’expertise terrain partagée»

[Nouvelles formes de conseil] La mise en relation entre agriculteurs via la plate-forme AgriFind

La plate-forme de mise en relation http://www.agrifind.fr/

Permettre à des agriculteurs de compléter leurs revenus en prodiguant du conseil économique et/ou agronomique à d’autres agriculteurs est l’objectif de cette plate-forme numérique. Ses fondateurs comptent lancer une première batterie de services début 2017.

Les créateurs de la plate-forme «Agrifind : l’expertise terrain partagée» compte lancer une batterie de services allant de la fiche technique à la mise en relation avec des «agri-experts» en passant par la création de groupes d’agriculteurs en ligne au 1er trimestre 2017. Gilles Cavalli et Sébastien Roumegous sont tous deux ingénieurs Isara-Lyon avec une expérience cumulée de plus de 20 ans dans le monde agricole: ouvrier agricole, conseiller, formateur, enseignant, auditeur, consultant, commercial, agent territorial.

L’ambition de cette nouvelle interface connectée est double:

Permettre à des agriculteurs «techniciens et pédagogues» de compléter leurs revenus en prodiguant du conseil économique et/ou agronomique à d’autres agriculteurs.
Etre une source d’information pour les agriculteurs souhaitant améliorer leurs pratiques et se sentir accompagner par des pairs.

Sony se lance dans la robotique agricole

http://www.lafranceagricole.fr/actualites/high-tech-sony-se-lance-dans-la-robotique-agricole-1,0,3519890891.html

Le géant japonais de l’électronique travaille au développement de robots de désherbage utilisant uniquement des logiciels en open source. Ses clients potentiels : les fermes de permaculture et l’agriculture urbaine.

Sony a profité du Forum International de la Robotique Agricole organisé par Naïo Technologies les 18 et 19 novembre pour présenter les travaux de son laboratoire dédié à l’informatique (Sony Computer Science Laboratory). L’arrivée du géant japonais de l’électronique sur le marché du robot agricole témoigne de l’intérêt croissant de toute l’industrie pour l’automatisation des exploitations. Dans le cas de Sony, réalité japonaise oblige, les travaux s’orientent pour le moment sur les petites structures de l’agriculture urbaine et de la permaculture.

Agriculture de précision Kverneland Group et Agricon s’accordent

Sensory evaluation of wine (Part 1)

http://www.terre-net.fr/materiel-agricole/reportage/article/kverneland-group-et-agricon-s-accordent-213-123345.html
Kverneland Group et Agricon s’accordentL’accord entre Kverneland Group et Agricon vise à intégrer des solutions agricoles numériques simples d’utilisation. Objectif : augmenter les rendements tout en réduisant la quantité d’intrants utilisés.
Kverneland et Agricon propose des solutions digitales intégrées aux machines.Kverneland et Agricon proposent des solutions digitales intégrées aux machines. (©Kverneland Group)
La coopération entre Kverneland Group et Agricon tend à intégrer les capteurs, le big data et les différentes technologies d’application pour faciliter le travail quotidien des agriculteurs et les aider à prendre des décisions.
Kverneland Group conçoit, produit et distribue des outils de préparation du sol, de semis, de fenaison, mais aussi des distributeurs d’engrais et des pulvérisateurs. Selon Piet Jan Van Der Marel, directeur du service Recherche et Développement de la marque, « notre spécialité est la protection des cultures. C’est notre leitmotiv lorsque nous développons de nouveaux distributeurs d’engrais ou pulvérisateurs. L’agriculture de précision est l’une des réponses apportées à nos clients pour réduire les intrants ». Et d’ajouter : « les agriculteurs auront accès à de meilleures solutions digitales associées aux nouvelles technologies pour améliorer leurs rendements ».
Agricon, fournisseur allemand de solutions pour l’agriculture digitale, conçoit des outils permettant aux agriculteurs européens de répondre aux problématiques agronomiques. La marque propose par exemple des capteurs, des algorithmes, des processus de gestion de données ou encore des conseils techniques et agronomiques, concernant l’ensemble des interventions culturales, du semis à la récolte. Hermann Leithold, directeur du service Recherche et Développement Agricon, affirme que « les agriculteurs souhaitent augmenter leurs rendements tout en limitant la quantité d’intrants. L’agriculture digitale répond à ces enjeux via les nouvelles technologies. C’est du moins la voie que suivront tous les agriculteurs dans le futur ». « Pour y parvenir, ils demandent des solutions éprouvées et fiables, permettant d’utiliser le numérique sur leur exploitation. Cette coopération devrait intégrer des solutions simples conduisant à prendre les bonnes décisions au bon moment. »

Precision Agriculture and Hyperspectral Sensors: Monitoring Against Drought, Disease, and Nutrient Stress

Precision Agriculture and Hyperspectral Sensors: Monitoring Against Drought, Disease, and Nutrient Stress

Crop monitoring for nutrients, water-stress, disease, insect attack and overall plant health is a vital aspect of successful agricultural operations. Traditionally this has been carried out by visual examination of crops on the ground or sometimes from the air. However these methods are limited by the ability of the human eye to discriminate between healthy foliage and foliage suffering various kinds of stress. Often a specific condition must be well-advanced before visual symptoms become noticeable even to experienced observers.

Modern precision agriculture relies on site-specific management tactics to maximize yield and resources while reducing environmental impacts such as over-fertilization and the broad applications of pesticides. Pin-pointing areas requiring attention – be it water, weed or pathogen treatment, or nutrient adjustments – allows for spot application rather than whole-field treatment. The collection of key data at a sufficient level of accuracy depends on the availability of equipment that can be operated at a cost-effective level.

”Some of the benefits of hyperspectral and multispectral imaging are that these technologies are: low cost (when compared with traditional scouting methods), give consistent results, simple to use, allow for rapid assessments, non-destructive, highly accurate, and have a broad range of applications.
” Some of the benefits of hyperspectral and multispectral imaging are that these technologies are: low cost (when compared with traditional scouting methods), give consistent results, simple to use, allow for rapid assessments, non-destructive, highly accurate, and have a broad range of applications.

FORUM AGROALIMENTAIRE 4.0 Transformation digitale : quelle stratégie adopter pour gagner en compétitivité – 29/11/2016 –

[Conférence Usine Nouvelle]

http://evenements.infopro-digital.com/usinenouvelle/conference-agroalimentaire-4-0-2016-5517,programme


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29 novembre 2016, l’Usine Nouvelle organise à Paris une conférence sur le thème : « Transformation digitale : quelle stratégie adopter pour gagner en compétitivité ? »

Cette 4e révolution industrielle, qui vise à améliorer toujours plus l’efficacité énergétique, la qualité et la pertinence de la production et à réduire l’impact sur l’environnement vient modifier les process de production tout au long de la filière. Pour relever ce défi, comment producteurs et industriels doivent-ils repenser leurs modes de production et systèmes de pilotage ? Quelles technologies et données doivent-ils acquérir en urgence pour rester compétitifs ? Quelles interactions peuvent-ils développer avec les consommateurs pour répondre au plus juste à leurs attentes ?

Programme

 TRANSFORMATION NUMERIQUE ET BIG DATA : LES IMPACTS SUR LA FILIERE

9h30-10h00 Drones, capteurs, nouvelles technologies…comment révolutionner les méthodes culturales pour produire plus en restant économe en ressource

Thierry VERONESE – Directeur Scientifique OVALIE Innovation – Groupe MAISADOUR

-R& D : comment faire évoluer les variétés des semences et produits céréaliers, avec quels objectifs

-Quelle utilisation des drones et autres capteurs au cours de la production agricole : comment piloter ces outils, avec quel retour sur investissement

-Tableaux de bord : comment adapter la transformation des céréales aux multitudes de données recueillies

10h00 – 10h30 Capteurs, traitement de données massives, technologies de vision, robotique & cobotique, nouvelles énergies : comment la recherche technologique dope la chaine de transformation agroalimentaire

Damien LEMAIRE – Responsable partenariats stratégiques & filière agroalimentaire CEA TECH

10h30 Pause

11h00 – 11h30 BIG DATA : comment améliorer en continu la production du champs à l’usine grâce à l’exploitation de données en temps réel

 L’USINE DU FUTUR AGROALIMENTAIRE : QUELS NOUVEAUX PROCEDES DE PRODUCTION

11h30 – 12h00 Traçabilité, sécurité, maîtrise énergétique : quel système mettre en œuvre pour simplifier et contrôler les flux de production

12h00 14h00 Déjeuner

14h00 – 14h30 USINE 4.0 : quel pilotage numérique mettre en place pour gagner en précision de production, volume, coûts et rapidité

Marc FROMAGER Directeur Process Automation France SCHNEIDER ELECTRIC

14h30 – 15h00 Usine du futur : quel projet de construction d’une usine agroalimentaire adopter pour répondre aux objectifs de « blue economy »

François QUELLEC Président Directeur général BRASSERIE BRITT DE BRETAGNE

15h00-15h30 Comment digitaliser une PME

Geoffroy ROUX DE BÉZIEUX Vice-Président Délégué du MEDEF – Président d’Oliviers & Co

15h30 – 16h00 Du consommateur au producteur : comment utiliser les réseaux sociaux pour améliorer le produit et son image par le consommateur

Christian GUYADER Président GUYADER GASTRONOMIE

16h00 – 16h30 Allocution de clôture – L’industrie du futur : une opportunité pour la pérennité et le développement de l’agroalimentaire

Tahar MELLITI Directeur Général ALLIANCE INDUSTRIE DU FUTUR

 

 

Les impacts de l’agriculture de précision en débat : Veille Prospective & Evaluation

http://veilleagri.hautetfort.com/archive/2016/11/17/les-impacts-de-l-agriculture-de-precision-en-debat-5875471.html

Plusieurs publications récentes s’interrogent sur les apports de l’agriculture de précision. En amont d’une prospective sur « le futur de l’agriculture », à paraître fin 2016, le Service de recherche du Parlement européen livre une série de synthèses sur les développements technologiques récents, leurs impacts environnementaux, les questions de formation et la gouvernance de l’agriculture numérique.

Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici

Selon les auteurs, « les exploitations agricoles vont mettre en œuvre les technologies de l’agriculture de précision pour produire  »plus avec moins », accroissant ainsi leur compétitivité et celles des filières agro-alimentaires. Les grandes en profiteront le plus ». En découlera une augmentation de la taille des exploitations « en raison des investissements et des savoir-faire nécessaires », et « le nombre de fermes va encore diminuer ».

Sous réserve de ses implications sociales, l’agriculture de précision apparaît de plus en plus comme une solution pour concilier les enjeux économiques et environnementaux, y compris au sein du système intégré de gestion et de contrôle (SIGC) de la PAC, où elle pourrait permettre de vérifier le respect des bonnes pratiques. Les performances environnementales semblent validées par une série d’études ponctuelles. Mais, selon le rapport, on manque encore de références économiques indépendantes pour apprécier ses impacts. C’est d’ailleurs un constat partagé avec le Focus Group PEI-AGRI sur l’agriculture de précision, dont les derniers travaux viennent également d’être publiés.

On lira donc avec intérêt l’étude rendue publique par l’USDA sur l’adoption, par les agriculteurs américains, notamment les maïsiculteurs, de trois technologies : les cartes de sols et de rendement, les systèmes d’auto-guidage et la modulation intra-parcellaire. Il en ressort en particulier que « les exploitations les plus grandes sont les plus susceptibles d’adopter les technologies de l’agriculture de précision », ces investissements restant lourds. Ces technologies peuvent générer des coûts salariaux supplémentaires (main-d’œuvre qualifiée). Au total, suivant les données analysées (déjà anciennes, car datant de 2010), « l’impact de ces technologies sur les profits des maïsiculteurs américains est positif, mais limité », ce qui constitue un frein important à leur plus large diffusion.

Florent Bidaud, Centre d’études et de prospective

Sources : European Parliament Research Service, USDA

Matériel agricole innovant en protection intégrée des cultures: toutes les informations dans un dossier

http://ecophytopic.fr/tr/focus/focus-n%C2%B014-mat%C3%A9riel-agricole-innovant-et-protection-int%C3%A9gr%C3%A9e-des-cultures?platform=hootsuite

Source : EcophytoPIC / Auteur : R.Ulrych & Ph.Delval

Accès au dossier : http://ecophytopic.fr/sites/default/files/actualites_doc/Focus%2014-vf.pdf

Dossier / Ce focus se propose donc de faire le point sur les matériels innovants (hors ceux déjà connus et éprouvés, tels que les matériels de désherbage mécanique notamment) et les perspectives d’évolution pour le secteur des agroéquipements, quant à leur utilisation en protection intégrée des cultures.

ROBOTIQUE ET AGRICULTURE, C’EST DÉJÀ… AUJOURD’HUI!

https://www.simaonline.com/Media/SIMA-Medias/Fichiers/Espace-presse-SIMA/SIMA-Lab-ROBOTIQUE-ET-AGRICULTURE-C-EST-DEJA-AUJOURD-HUI

Robotique et agriculture : c’est déjà demain

La révolution robotique a investi le secteur des agroéquipements avec, à la clé, des initiatives, privées et publiques, qui préfigurent le machinisme agricole de demain. Parmi les réalisations abouties et les projets en cours, à noter :

Les initiatives du secteur privé

LE ROBOT DE DÉSHERBAGE OZ de Naïo Technologies, désormais disponible à l’achat, réduit la pénibilité des travaux de désherbage et limite l’exposition aux intrants. Un robot enjambeur viticole verra le jour en 2017.

LES ROBOTS AGRICOLES MARS de Fendt, présenteront la particularité d’opérer en essaim, avec une précision extrême.Les initiatives public/privé

PUMAGRI EST UN CONSORTIUM DE PARTENAIRES industriels, techniques et académiques dédié à la mise au point d’un robot agricole mobile, autonome et fiable en matière de sécurité et de perception visuelle. Commercialisation prévue en 2018.

Les initiatives du secteur public

AdAP2E est un projet de recherche de l’Irstea dédié au développement d’outils de travail robotisés au service de l’environnement et de l’agriculture, à l’image de ce démonstrateur robotique interactif et reconfigurable, capable d’effectuer des déplacements précis en milieux naturels, et d’interagir avec son environnement.

L’AGROTECHNPOLE POUR L’INNOVATION EN AGRICULTURE sera, dès 2017, un centre d’ambition européenne autour de la mobilité, de la robotique, de la sécurité, des intrants et du numérique. Installé en région Auvergne Rhône-Alpes, cette structure inédite constituera pour la France une première étape pour devenir le chef de file européen de l’agriculture de demain.

CHAIRE AGRO-MACHINISME ET NOUVELLES TECHNOLOGIES : un parcours de 2 ans en agro-machinisme sera proposé, à la rentrée 2016, aux étudiants de 4ème année à l’Institut Polytechnique LaSalle Beauvais (60). Ce parcours apportera aux élèves ingénieurs une expertise sur les enjeux de la mécanique et du traitement de données.

LA FORMATION DES ÉLÈVES-INGENIEURS

Cap sur les nouvelles technologies  L’agro-machinisme  et  son  corollaire,  les  nouvelles  technologies,  permettront  d’opérer  la transition  vers  de nouveaux modèles de production, écologiquement et économiquement performants.Toutefois, si le secteur représente aujourd’hui plus de 40 000  emplois,  il  ne  parvient  toujours  pas  à  recruter  des salariés en nombre suffisant. Résultat: quelque 5 000 postes demeurent vacants.C’est  dans  ce  contexte  que la   chaire   Agro-machinisme   et   nouvelles   technologies a  été  créée  à UniLaSalle . Cette nouvelle chaire rejoint ainsi les structures de formation d’ingénieurs dédiées  aux  agroéquipements  et  aux  nouvelles  technologies  déjà  existantes: l’ISAE portée par AgroSup Dijon, et AgroTIC,  spécialisation  commune  à  Bordeaux  Sciences  Agro  et  Montpellier  SupAgro.  Toutes  ces  formations partagent les mêmes objectifs :

-créer de nouvelles capacités de recherche pour anticiper les mutations de l’agriculture et des nouvelles technologies afin de concevoir des agroéquipements au plus proche des besoins des agriculteurs ;

-former des élèves-ingénieurs à la double compétence : agronomie et ingénierie ;

-former les salariés des agroéquipementiers aux enjeux agronomiques et à ceux du numérique.

Drones for Farming Conference 2016 – 10 November

http://www.harper-adams.ac.uk/events/event.cfm?event=201312

Thursday 10 November 2016

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Following the huge success of the Drones for Farming Conference in 2015, this year’s event is set to be bigger, including presentations of new applications for drones in agriculture.

The use of drones, equipped with state-of-the-art cameras, continues to grow. They are used to monitor and map areas producing data to measure crops, help improve yield and plan interventions.

Drones have capabilities beyond imaging and data capture, which can provide other solutions to modern day precision issues. Progress is moving swiftly at the National Centre for Precision Farming at Harper Adams University, where we are investigating second generation drones, which have a wider range of commercial agricultural applications. Their ability to target small areas means that they will be able to reseed where crops have failed to emerge and to make targeted applications of chemicals and fertilisers to small zones within fields.

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Anatis de Carré, le retour de la Force

http://www.terre-net.fr/materiel-agricole/tracteur-quad/article/anatis-de-carre-le-retour-de-la-force-207-123327.html

http://www.entraid.com/a/2016/10/26/machinisme-agricole/nouveautes/robot-anatis-attendu-cultures-2017carre-anatis-2-620x344

Carré a présenté à la presse et à certaines coopératives les évolutions apportées à son robot Anatis depuis sa première présentation publique au Sima 2015, où il avait reçu de nombreuses distinctions. Le constructeur prévoit de démarrer la commercialisation au Sima 2017.

Carré a dévoilé la nouvelle version d’Anatis, son robot de désherbage ayant reçu une récompense aux Sima Innovation Awards en 2015. Il a également été élu, sur le même salon, Machine de l’année 2015. Et le constructeur vendéen ne s’est pas arrêté là. Depuis plusieurs mois, il mène des essais au CTIFL de Nantes pour évaluer les nouvelles fonctionnalités de l’engin. Présentation des principales évolutions apportées par Charles Adenot, responsable marketing.Anatis est composé comme un porte-outils. Sa première fonction : le désherbage mécanique, cœur d’activité de notre marque. Depuis, nous avons développé d’autres fonctionnalités comme la possibilité d’établir une carte d’enherbement  et de détecter les adventices. Le concept du porte-outils permet de travailler au champ avec une herse étrille par exemple, ou de collecter seulement des données.

Pour que le robot puisse évoluer en plein champ, un couplage de technologies assure le guidage. En effet, grâce à l’intégration d’un GPS Trimble, la machine peut s’affranchir des limites imposées par le seul guidage des caméras. Fournies par Claas, celles-ci affinent le guidage et collectent les  données. Une caméra arrière permet de positionner les outils. De plus, les fonctions GPS créent maintenant des zones d’évitement dans la parcelle, à l’intérieur desquelles Anatis ne doit pas travailler.

Un accent particulier a été mis sur la sécurité, puisqu’une double sécurité active a été installée. C’est-à-dire que des capteurs surveillent les alentours, sous l’œil attentif d’autres capteurs pour une sécurité maximale. Par ailleurs, la vitesse de travail est limitée et quatre gros boutons d’arrêt sont positionnés tout autour de la carrosserie. En version automatique, en cas d’incident, le robot s’immobilise et envoie un SMS. En version semi-automatique avec  télécommande, une fonction « homme mort » a été implémentée. Si vous relâchez un bouton, le robot s’arrête.

Anatis est capable d’effectuer des demi-tours sur place grâce à ses quatre roues directrices et motrices, ses ailes rendues verticales et lisses permettent maintenant l’évolution même en bordure de serres. Chaque ensemble moteur est équipé d’un freinage.

Au niveau des caractéristiques techniques : la vitesse de travail est limitée à 4 km/h (5 km/h en déplacement), l’engin pèse 800 kg,  mesure 1,5 mètre de haut et 1,45 de long et dispose d’une garde au sol  de 65 cm et d’une voie  variable de 1,45 à 2,05 m.

« L’alimentation est fournie par trois batteries au plomb à décharge lente qui offrent 4 heures d’autonomie. Le poids du plomb est ici un avantage en termes de traction même si une étude est en cours pour valider l’intérêt de doubler l’autonomie avec des batteries au lithium », explique Charles Adenot.

Afin de faciliter les dépannages, la machine a été conçue par module, mécanique ou sous forme de cartes électroniques. Si une panne est observée ou détectée, il suffit de remplacer la pièce défectueuse.

Carré souhaite commercialiser à partir du prochain Sima cinq machines de pré-série. Pour acquérir Anatis, il faudra débourser 70 000 euros minimum. Le prix à payer pour une véritable innovation de rupture dans le secteur du  désherbage.

Des difficultés de trésorerie

Carré est une PMI familiale fondée en 1938 et spécialisée dans  le travail du sol et le désherbage mécanique. À ce jour, l’entreprise a commercialisé plus de 10 000 machines. Entre 2010 et 2014, elle a investi 7 millions d’euros dans une unité de traitement de peinture grand volume et haut de gamme. Opérationnelle depuis 2014, celle-ci impacte lourdement la trésorerie, d’autant que depuis deux ans, le marché n’est pas très porteur en agriculture. En outre, le développement de sous-traitance industrielle prend du temps. C’est pourquoi malgré un chiffre d’affaires en hausse de 35 % sur le dernier exercice, Benoît Carré a souhaité déclencher une procédure de sauvegarde pour sa société.

Nouveau partenaire robotique

Ce n’est plus Naïo Technologies qui accompagne Carré dans ses recherches en matière de robotique agricole mais Capacité,  dont le bureau d’étude est rattaché à l’université de Nantes. Composé de plus de 60 ingénieurs, ce dernier permet au fabricant de bénéficier de son expérience mais aussi de celles de trois laboratoires de l’Université nantaise : le premier spécialisé en robotique, le second en informatique et le  troisième dans le secteur de la vision industrielle. De nouveaux partenaires ont récemment rejoint le projet comme Trimble qui fournit le système de guidage GPS de la machine.